Sans commentaire
A quoi pense t-on quand on a mal, froid, faim, que la violence est la compagne de nos jours, la douleur la compagne de nos nuits ? A quoi pense t-on quand on est loin de ceux qu'on aime ?
A quoi pense t-on pendant les longues heures sans lumière, les jours sans fin, les nuits de cauchemars ?
L'endurance, le conditionnement ne font pas oublier qu'ailleurs il y a une vie.
Une pensée pour ceux qui sont prisonniers. Une pensée pour le soldat Guilad Shalit, qui possède la double nationalité française et israëlienne. Il vient de fêter ses vingt-deux ans. Guilad a été blessé lors d'une attaque en juin 2006 et enlevé, mal ou pas soigné, Nous disposons de nouvelles alarmantes sur son état de santé.
Je vous invite à signer cette pétition qui demande la libération de ce jeune homme.
http://www.guiladchalit.com/index.php?petition=2&signe=oui
Aucun prisonnier ne doit être oublié. Il faut sauver le soldat Shalit.
Comments
Un vrai vaudeville à son retour.....
Mais, Seigneur, jamais vécu la certitude douloureuse que vit chaque jour la maman de ce jeune soldat. Je connaissais son nom, bien-sûr, mais ne l'avais pas imaginé comme un "fils possible"......Vingt-deux ans, nous n'étions pas forcément heureux, à nos vingt-deux ans à nous, mais nous étions libres de les destiner à nos espoirs, libres d'aimer, de refuser, de nous battre ou d'abdiquer,
vingt-deux ans..........mon enfant, mon fils.....A quoi penses-tu ? Tu as froid, faim, mal ? Garde espoir
Toutes les mères du Monde lutteront pour te sortir de là, poverino bambino.
je t'embrasse, princesse.
Des armées de princesses celtes, justes et courageuses, comme la nôtre ?
Tu as raison, Ecriveuse, j'aurais alors entièrement confiance dans l'avenir du monde !
Et tu sais, Lobita, il y a des choses de l'âme que je n'arrive pas à synthétiser :
beaucoup d'oeuvres musicales et poétiques ont été créées dans des conditions extrêmes; nous célébrons cette année le centenaire de la naissance du compositeur Olivier Messiaen, dont le fameux "Quatuor pour la fin du temps" fut écrit en Silésie, 1941......et sans même penser à sa "création" diffiicile : violoncelle auquel ne restaient que trois cordes, piano dont les touches ne se relevaient plus (je n'y étais pas mais il en est revenu, et a beaucoup écrit jusqu'à sa mort, en 1992, ou 93).....Je trouve déjà incroyable le destin qui rassemble au Stalag, Gorlitz, quatre musiciens, qui y trouvent quatre pourris mais divins instruments de musique !
Et sans parler de célébrités, j'écoutais ce matin-même un musicologue italien qui depuis quinze ans fait le tour des greniers et des valises-vestiges de déportés, recopie les partitions écrites sur du papier d'infortune, fourni par un gardien-humain, etc.....Un musée va naître à Rome, qui leur sera consacré.
N'empêche que je m'interroge toujours : est-ce l'évidence de la mort proxime qui libère les ultimes forces créatrices ? ou bien l'appartenance à un groupe de trente mille sacrificiables qui délivre une décharge de "je suis là et sauverai au moins nos âmes " ?
Je crois comprendre une parcelle de ces douleurs: "l'union fait la force", probablement , l'être isolé devient fou ....
Courage, Foi et Loi, Lumière pour nous tous
Brigitte
Et lui, il réfléchit p'têtre qu'en troisième vitesse ?
J't'assure, on s'f'ra bouffer par ces énarques !
pour dire que le blogg-vox est méchamment surveillé......alors, c'est comme au théâtre ? Tout ce que tu dis sur scène est entendu du public ?
Oh, scusi...aussi d'avoir envahi ton salon hier soir comme ces énormes dames...dont on craint qu'elles viennent partager la même banquette d'autobus !
Ecrasée poliment contre la vitre, tu t'inquiètes même de savoir si tu pourras t'en délivrer pour descendre à ton arrêt.......angoissant rapport de forces .....
je m'en vais, vite, avant de r'commencer, d'ailleurs, j'ai un cahier-pyjama pour écrire en dormant !
Je t'embrasse, princesse.
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J'ai tant d'questions en tête, à propos de ce soldat, est-il encore vivant ?
des prisonniers "politiques" , dans les dictatures, lorsqu'ils le sont vraiment,
des assassins que d'autres états protègent comme des victimes......
Je suis "attentée" par cette curieuse menace de crash économique, personnellement touchée quant à l'épargne destinée à mes enfants, soit, mais complètement héberluée par les réactions puériles d'une part d'une monde !
Tandis que certains espèrent une intelligente évolution des rapports de forces, les japonais, l'économie la plus brillante du globe, réagissent comme des souris
apeurées, effondrement de la bourse à Tokyio, etc......Mais ! Qu'auraient-ils à gagner d'un crash mondial ? Ils vivent de leur commerce extérieur !
Moi, j'y comprends rien, j'ai du mal à imaginer que la seule vanité de l'homme soit une explication...
Pfuitttt ! Je m'en vais, il est très tard et je n'ose pas compter les lignes précédentes : je parie qu'je suis encore la grosse dame terrifiante de l'autobus, !