Dans le salon vide.. ou presque^^
"Ô introuvable bonheur, tu existes donc, même pour moi, erreur de
la nature ! Je bâtirai notre palais sur le firmament des
étoiles, la Voix Lactée sera notre jardin Des forêts de
galaxies nous cueillerons des nuées de météores comme autant de
fruits, autant de délices Les étoiles filantes nous porteront
de Paradis en Paradis, étalons magnifiques, coursiers
interstellaires ! Ô ma vie, toi que j'ai dû violer, chaque larme
de sang que j'ai versée, pour cet instant, je n'en regrette
aucune Dieu, faites que le rêve se prolonge ! "
Le Rêve du Crapaud - Acte VI Scène IV
Vous saurez tout de cette pièce en en découvrant de larges extraits, très bientôt sur le site de Pascal. Comment il a écrit cette tragédie, comment un jour, alors qu'il n'avait que 23 ans, il en a joué un extrait devant une assemblée médusée et suffoquée, un peu inquiète de la santé mentale de ce jeune homme qui menaçait, grondait, hurlait... Un morceau d'anthologie qu'il vous racontera et dont il pourra mettre peut-être une vidéo en ligne.^^
Brigitte a raison, la vie du blog me manque aussi. Je vais réfléchir à un autre lieu, plus convivial où vous pourrez papoter en toute liberté. Vos rires, le bruit dans le salon, le désordre du matin, c'est quand on est privé des bonnes choses qu'elles nous manquent le plus. Vous me manquez les amis.
Comments
Toi aussi tu nous manque...!
Bisous.
Princesse, je me fais souris, usant de mon clavier avec mes pattes menues,
(tu me verrais ! toute recrokevillée de honte sur mon fauteuil de bureau.....),
pour écrire : Non non, ce n'est pas grave, pour le salon.....juste un problème d'élasticité du temps ! .......C'est vrai, moins de désordre, de spontanéité......
C'était pas vrai, k' c'était parc'qu'on était dev'nus des grands, raisonnables ?
Chic ! Je t'embrasse, Brigitte
C'est vrai qu'on peut encore s'interroger sur la santé de l'homme jeune qui écrivît ces mots .......Je tente la cure de légumes, en mini-doses hebdomadaires !
La marquise
car nous avons fini le dîner en dansant sur les Rolling Stones !
Ma chaumière n'avait plus connu ce type de réminiscence woodstockienne
Ho ho, je dois reconnaître que l'entrée du Voxy-Saloon est particulièrement sélective, ce soir.....et hier, le body-guard a mordu ! Pas mon mollet, mais la fin d'ma phrase : woodstockienne depuis ma première sciatique, j'avais écrit ! Ceci dit, je passais réhabiliter l'image un peu débauchée d'la veille, en partageant un souci vespéral : l'analyse comparée de la doctrine de la prédestination janséniste et des écrits de Saint Augustin (en plus, c'est pas vraiment une blague!)....Je t'embrasse, Brigitte
Belle Année à toi et à ton pascal :)
http://ecriveuse.over-blog.net
Je rêve une île, déserte et chaude....Bon sang, ça y est, je me souviens, c'est ce chenapan de Beaudelaire qui m'la piquée !
"Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté."
Evidemment, mon vieux, je le sais bien ! Il ne me reste qu'à retourner lire ton facétieux guide de voyage......et puis, me pelotonner au coin d'"harmonie du soir".
Bonsoir, princesse,