Quelques nouvelles car vos mots m'ont touchée.. Heureuse de vous lire, merci à vous, merci à Christophe (reste à envoyer le mail maintenant, long ou court, aucune importance^^), merci Philou d'être tout près, merci à Brigitte de venir papoter, merci merci à vous tous.
Je suis donc partie quelques jours en mer.. J'ai retrouvé les sensations, les codes, les us et coutumes des marins.. Je n'ai rien oublié, chouette^^
Voilà. Je ne suis pas très disponible en ce moment, je n'ai pas le temps d'aller vous voir mais je pense bien à vous.
J'ai jeté des lys blancs pour Merlin en passant devant la ville qu'il aimait. J'en ai mis un pour toi Ptit Prince, comme tu le souhaitais, mais la gerbe était collective, pour tous ceux qui l'aimaient.
Je vous embrasse, prenez soin de vous, écrivez-moi et ne m'oubliez pas^^
Pascal doit rendre son roman pour la fin du mois d'avril. Il ne lui appartiendra plus et je sais que cette idée le chagrine. Il l'a tant porté, tant lu, relu, corrigé, tant aimé aussi.. Mais, mon Prince, il faut bien que d'autres aient aussi cette joie^^
Au hasard de mes visites chez l'un ou l'autre, j'ai retrouvé Almerys et le nouveau blog de Favret. Quel traître celui-ci, il l'avait soigneusement caché:)
Je me dis que finalement, j'ai presque retrouvé tout le monde. Manque l'irremplaçable Merlin. Mais aussi quelques autres dont Phil, dont je publie ici la photographie qui illustrait la qualité de nos échanges. Et qu'est devenu BlownBlue ?
D'autres amis se font rares. Christophe boude. Me fera t-il l'amitié de venir à nouveau écrire sur Inquisition ?
Je pars pour un long mois. Je ne sais pas si je pourrais poster ici ou sur vos blogs. J'espère vous retrouver à la saison du muguet. Et, qu'enfin, nous buvions tous ensemble le verre de l'amitié. Bientôt, bientôt.
Je vous embrasse. Prenez soin de vous et laissez-moi une trace de votre passage (enfin si vous le pouvez, n'est-ce pas Christina^^)... Pour ceux qui le connaissaient, sachez que je jetterai quelques fleurs à la mer, là-bas dans le sud, en l'honneur de Merlin. Des fleurs blanches, des lys.
Il était né en Italie mais la France était devenue son pays, la terre pour laquelle il a choisi de se battre. Il est mort il y a quelques jours et avec lui le dernier soldat de cette guerre de 1914-1918 qui parait si loin aux yeux de certains. Lazare Ponticelli, merci à vous. Merci de votre courage, de votre amour de la Patrie, de votre modestie. Vous nous passez le flambeau. Celui de la vigilance et du souvenir. A nous de nous en montrer dignes
François Duran a rédigé un très bel hommage sur son blog "Théâtre des Opérations". Je vous invite à le lire.
Quelques mots de nous. Ouf, ma dent de sagesse n'est plus qu'un souvenir et j'ai repris mes activités. Dernière ligne droite avant la remise du livre au comité de lecture. Je n'ai pas d'inquiétude. Le livre est beau et il saura plaire. Pascal peaufine un peu, relit, relit^^.. Il sait qu'après le 20 avril, "Décomposition" ne lui appartiendra plus tout à fait.
J'espère que vous allez bien. Vous me manquez bien sûr. Prenez soin de vous.
Pascal aime beaucoup ce tableau qui lui fait songer à son livre, à Jack London, à tous ceux qui ont trouvé dans les ports une consolation, un espoir.. Je suis fille de la mer, je comprends les rêves d'évasion.
Je lis la version finale de Décomposition. Je suis tellement émue, les mots sont si beaux, si.. complets. Je me retrouve dans ce livre, dans la quête d'Antonio, dans sa solitude, dans son espérance, dans sa force. Je sais que Pascal a écrit en songeant à tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, ont croisé un jour sa route. Il a mis de lui bien sûr, de son expérience, de son vécu. Il a mis de moi aussi, d'autres, de vous.
Mon écrivain préféré a superbement travaillé. Dans quelques semaines, je vais prendre le relais d'une manière différente. Je suis son attachée de presse^^ J'ai déjà établi un lien avec l'éditrice, qui se trouve être aussi notre voisine.. Le livre sera présenté au comité de lecture. Je sais qu'il plaira par son originalité et sa richesse. Ensuite, il faudra signer un contrat.. Et à l'automne, au plus tard cet hiver, il sera en librairie.
Je te remercie mon amour pour toutes ces heures, tout ce travail, toute cette émotion. Parce que je sais que tu le fais aussi un peu pour moi^^
Une semaine à dormir ou presque. Je dois prendre un médicament pour taire la douleur liée à cette maudite dent de sagesse qui m'expédie directement dans les bras de Morphée. Et je me réveille un peu dans les choux^^
Pas pour longtemps car la semaine prochaine, extraction.
Pascal travaille beaucoup et il passe le plus clair de son temps avec Antonio, le héros de son livre. J'en deviens jalouse. Plus que quelques semaines et Antonio appartiendra à d'autres. OOuuffff
Merci à vous de passer me voir. Je ne suis pas bavarde mais je vous lis avec beaucoup de plaisir^^
Et voici une photographie qui m'a bien fait sourire^^
Passez de belles heures, prenez soin de vous. Une pensée à Merlin.
Une belle surprise dans ma boîte aux lettres, une missive de mon cher Favret, pleine d'humour et de tendresse, à son image. Il va bien, s'ennuie de l'Irlandaise, de moi aussi un peu^^, et doit partir vagabonder cet été sur les routes ricaines.
Pascal travaille comme un acharné pour finir les dernières corrections de Décomposition. Ecrivain est un dur métier croyez-moi. Ensuite, d'ici le mois de mai, ce sera le correcteur de la maison d'édition (qui sera payé pour lire plutôt que corriger^^) et le comité de lecture. Si tout va bien, et tout ira bien, le livre sera publié à l'automne.
Si Dieu le veut, l'automne sera riche d'événements heureux. Mon Favrettino, je prépare ton costume^^
Merci de laisser des pas sur le sable de ma plage, je lis toujours vos mots avec beaucoup d'émotion. Ma dent de sagesse se rappelle régulièrement à mon souvenir.. Pourtant, je suis sage comme une image^^ Je vous embrasse bien fort, prenez soin de vous.
Merci de vos visites, vous lire m'a fait très plaisir. Il faut vous avouer que je me sentais un peu seule dans mon salon^^
Je sais que Vox est difficile d'accès, que les commentaires sont parfois en attente et que les conversations sont moins spontanées qu'au bon vieux temps d'U-blog.. Ah les mémorables échanges entre Brigitte et Christophe, les "soirées", les voyages sur l'île.. Mais le passé est le passé.
Il m'est arrivé une chose surprenante cette semaine. Ma première dent de sagesse a fait son apparition. A 30 ans, mieux vaut tard que jamais (et non vieux motard, je sais^^). Enfin, dans ce cas, jamais aurait été plus sympa car cette percée me fait un mal de chien. Aucun antalgique n'est efficace. J'ai fait rire Pascal avec mes remèdes de grand-mère : brossage avec une pâte "maison" : eau oxygenée+bicarbonate de soude.. Apaisant.
J'ai mille et un trucs comme ça dans ma malle, j'ai toujours un remède à tout^^ Ainsi, mon Petit Pince peut cuire ses oeufs durs sans abîmer les coquilles ou peut sauver une casserole qui a attaché.. Peut-être suis-je l'héritière d'un druide comme il le dit^^
Je vous offre quelques fleurs colorées. Il fait un temps de breton sur Paris, pluie et vent. Pas pour me déplaire^^
Je vous embrasse et prenez soin de vous.
Tout d'abord, un très grand merci à vous et spécialement à Brigitte qui est d'une fidélité à toute épreuve. Tes mots me ravissent, me font sourire et m'émeuvent aussi souvent.
Je suis fatiguée. J'ai envie de me réfugier dans le château de Pascal, au sommet de la tour et d'attendre les baisers de mon Prince. Je n'espère rien d'autre et j'ai dû mal à me conditionner à la vie quotidienne du moment. Mes amis U-blog me manquent. Les rires, les conversations.. Même le Commandeur^^
Mon Prince travaille beaucoup en ce moment. Des heures et des heures pour que le livre soit tout à fait prêt pour le mois de mai. Car, j'ai la sensation que le roman intéressera un éditeur que j'aime beaucoup..
Je baisse le pont-levis, venez me faire un petit coucou dans ma tour^^
Prenez soin de vous, je vous embrasse..
A quoi pense t-on quand on a mal, froid, faim, que la violence est la compagne de nos jours, la douleur la compagne de nos nuits ? A quoi pense t-on quand on est loin de ceux qu'on aime ?
A quoi pense t-on pendant les longues heures sans lumière, les jours sans fin, les nuits de cauchemars ?
L'endurance, le conditionnement ne font pas oublier qu'ailleurs il y a une vie.
Une pensée pour ceux qui sont prisonniers. Une pensée pour le soldat Guilad Shalit, qui possède la double nationalité française et israëlienne. Il vient de fêter ses vingt-deux ans. Guilad a été blessé lors d'une attaque en juin 2006 et enlevé, mal ou pas soigné, Nous disposons de nouvelles alarmantes sur son état de santé.
Je vous invite à signer cette pétition qui demande la libération de ce jeune homme.
http://www.guiladchalit.com/index.php?petition=2&signe=oui
Aucun prisonnier ne doit être oublié. Il faut sauver le soldat Shalit.
"Ô introuvable bonheur, tu existes donc, même pour moi, erreur de
la nature ! Je bâtirai notre palais sur le firmament des
étoiles, la Voix Lactée sera notre jardin Des forêts de
galaxies nous cueillerons des nuées de météores comme autant de
fruits, autant de délices Les étoiles filantes nous porteront
de Paradis en Paradis, étalons magnifiques, coursiers
interstellaires ! Ô ma vie, toi que j'ai dû violer, chaque larme
de sang que j'ai versée, pour cet instant, je n'en regrette
aucune Dieu, faites que le rêve se prolonge ! "
Le Rêve du Crapaud - Acte VI Scène IV
Vous saurez tout de cette pièce en en découvrant de larges extraits, très bientôt sur le site de Pascal. Comment il a écrit cette tragédie, comment un jour, alors qu'il n'avait que 23 ans, il en a joué un extrait devant une assemblée médusée et suffoquée, un peu inquiète de la santé mentale de ce jeune homme qui menaçait, grondait, hurlait... Un morceau d'anthologie qu'il vous racontera et dont il pourra mettre peut-être une vidéo en ligne.^^
Brigitte a raison, la vie du blog me manque aussi. Je vais réfléchir à un autre lieu, plus convivial où vous pourrez papoter en toute liberté. Vos rires, le bruit dans le salon, le désordre du matin, c'est quand on est privé des bonnes choses qu'elles nous manquent le plus. Vous me manquez les amis.